Articles presse et médias

La presse en parle…

« J’ai vu Gainsbourg, Gainsbourg forever, j’ai jamais rien vu d’aussi beau, oh c’est beau,
c’est beau Gainsbourg, Gainsbourg forever »…Anne Delaleu Théâtre Passion

Serge Gainsbourg de retour ? Affirmatif… Var Matin septembre 2019

Transmis avec justesse, cet hommage à Serge Gainsbourg est certainement un des meilleurs
qui aient été faits. Froggy’s Delight

Un spectacle au charme doux de la mémoire qui passe, teinté d’une profonde affection et
d’un grand respect pour l’homme comme pour l’artiste, à retrouver ou à découvrir.
Frédéric Perez Le spectatif

Le public sort heureux de cet hommage. Merci à Myriam Grélard pour la qualité de son art.Performance scénique de la comédienne qui endosse à tour de rôle tous les personnages qui ont
jalonné la vie de Serge. Reg’Arts Pier Patrick

Une ovation pour la comédienne Myriam Grélard, qui est excellente. Je finirai juste par ceci, “vous messieurs qui voulez plaire, et malheureusement sans grande beauté, ayez du talent, toutes les femmes vous aimeront”. La Théâtrothèque

Myriam est seule sur scène et pourtant dix personnes à la fois…une vision très personnelle
et émouvante… LA PROVENCE.COM

Un hommage respectueux qui place Gainsbourg du côté de la postérité avec tous les
honneurs auxquels il était si sensible. BOITE A CULTURE

Ce spectacle est saisissant de sensibilité, de charme et de fragilité. REVUE SPECTACLE.COM

Quand Gainsbourg rime  avec toujours Nice matin

En résidence d’artiste, les Scènes d’Argens offrent Gainsbourg aux Vallérois Nice Matin 31/03/2017

Quelle belle création et quelle prestation de Myriam Grélard dans ce seule en scène Var Matin

Un spectacle au charme subtil, à voir absolument. Myriam Grélard, une comédienne intense,
toujours juste et touchante. Nathalie Brignoli Paris Match/Elle Suisse

Myriam Grélard, excellente comédienne… A ne pas rater. Robert Aburbe RegArts

Les Tchatcheurs avec Julien Lepers, Michel Nouader, Myriam Grélard et François Cracosky France Bleu Bouches du Rhône

Interview Yvelines Radio pour Gainsbourg Forever au Théâtre Trévise yvelinesradio.com

il faut absolument que vous voyez cette pièce interprétée par l’auteure qui nous dévoile le parcours d’un Don Juan atypique au travers le regard de sa soeur jumelle. mireilleover60.com

Elle explore subtilement les contours dandyesques de l’univers gainsbourien.
Thierry De Fages Blog de Phaco

Un succès mérité par l’intelligence de l’hommage. MC Poirier Blog à Bride abattue – Marie Claire Poirier

Un sublime seule-en-scène. Bénédicte Solis Princesse Acidulée

Un seule-en-scène fascinant, un peu magique, alliant la pudeur à la tendresse, l’émotion à la
sincérité. Sonia Bos-Jucquin Thea’toile

Et peu à peu, l’habit accroché au portique de bois symbolisant Gainsbarre s’enfle d’une
présence croissante, palpable, sensuelle, émouvante. L’essence de Serge est là…
Nathalie Gendreau Prestaplume

Du grand Art ! Un talent exceptionnel ! (Et je pèse mes mots) Béatrice Lise
Zénitude profonde

Cette 100ème de Gainsbourg Forever Gueule d’amour fut un coup de coeur ! Sophie Duflo
Les Tribulations d’une Quinqua

Myriam Grélard excelle à travers tous ces personnages, elles est merveilleuse et nous offre un seule en
scène magistral. Sabrina Tu Paris Combien ?

Tendre, Émouvant, Brillant. L’écriture de Myriam Grélard révèle Serge Gainsbourg avec
finesse et talent. Claudine Arrazat critiquetheatreclau.com

Cette évocation écrite avec tendresse pour cette icone de la chanson française nous procure
une grande émotion. Patrick Micol Au Balcon

Une pièce de théâtre absolument géniale…non pas une biographie mais l’essence du
personnage qu’est devenu Gainsbourg….Je vous conseille fortement d’aller voir cette pièce,
de foncer. Culturaddict

La mise en scène subtile, cinématographique et fantomatique fait penser au public que
Gainsbourg n’est jamais loin. Blog Théâtre de Maria Nella

Sensation Avignon 2017 France 3

Gainsbourg se retrouve pour un temps – par la magie du théâtre – au plus près de nous. Revue du Spectacle

Elle parvient à rendre présent le brillant absent LA PROVENCE

La sensibilité et la vulnérabilité derrière l’étoffe du cynisme et de l’arrogance LE MIDI
LIBRE

De l’émotion à l’état pur NICE MATIN

Une évocation discrète, pudique et émouvante (…)un grand moment de théâtre qui nous
émeut jusqu’aux larmes. Libre Théâtre

Dans une volupté de fumée, on sent presque l’odeur de la gitane… VAUCLUSE MATIN

L’émotion est palpable. Serge est incroyablement présent. C’est une indescriptible
sensation très étrange, forte et émouvante. Théâtre et Cie 06

…On est tant pris par l’histoire des personnages qu’on en oublierait presque la performance
de la comédienne… RADIO ALBATROS – Didier BLONS

Océan de tendresse et de pudeur… LE BLOG CREATIF

Une promenade voluptueuse et délicate. BClerideaurouge

Une magnifique incarnation et un hommage plein d’émotions. La Galerie du Spectacle

“Gainsbourg Forever, Gueule d’Amour “au théâtre de l’Atelier des Arts. Marseille Autrement

INTERVIEW Gainsbourg : sa soeur jumelle raconte pourquoi c’est un Don Juan pas comme les autres France Bleu Azur 26 février 2019

INTERVIEW Agora FM Invitée : Myriam Grélard, auteur et comédienne dans le seul en scène “Gainsbourg for ever – Gueule d’amour” au Lavoir Théâtre de Menton

Au coeur d’Avignon 2018, rencontre avec les acteurs du festival France Info Culture

Voir les interviews TV sur notre chaîne Youtube

 

 

Avignon : “Gueule d’Amour” du Gainsbourg en tendresse

Avignon : “Gueule d’Amour” du Gainsbourg en tendresse

Gainsbourg devient “Gueule d’Amour” avec la compagnie Les Scènes d’Agens © Céline Zug

Gainsbourg est à Avignon jusqu’au 30 juillet grâce à la compagnie Les Scènes d’Argens au Théâtre de la Carreterie. Une comédienne seule en scène met l’accent sur les histoires d’amour de Serge Gainsbourg et son rapport passionnel aux femmes.

Gainsbourg, Gainsbarre, l’alcool, la clope mais encore ? Voilà maintenant 26 ans que l’artiste a pris sa dernière bouffée de Gitane. Depuis, sa vie à plusieurs fois fait l’objet de livres, de documentaires, de films et même de pièce de théâtre. C’était un véritable défi pour la comédienne Myriam Grélard d’apporter un regard nouveau sur le grand séducteur qu’a été le petit Lucien Ginsburg. Elle a choisi de parler du Dom Juan qui dormait chez ce timide maladif et la fascination que lui inspirait la féminité. Dès l’enfance Lulu n’aura de cesse de vouloir séduire, mère, sœur, amie … et plus tard les femmes. Sur scène la comédienne se met dans la peau de Liliane, la sœur jumelle de Gainsbourg, elle raconte l’enfant adoré. Dans un décor bien pensé, souligné d’une lumière soignée, l’homme à la tête de chou s’invite au milieu d’un nuage de fumée dans un costume vide qui occupe la scène aux côtés de la comédienne. La musique ambiante retrace implicitement sa relation  à ses maîtresses qui l’ont tour à tour construit et défait. Il y a Brigitte Bardot qui a su le rendre beau, Jane Birkin l’épouse et muse, et sa fille Charlotte, son grand amour vulnérable. C’est le caractère timide et le génie que la comédienne met en exergue avec respect et émotion. Elle souligne remarquablement son goût de la provocation autant que son esprit vif  et sa grande culture musicale. Un hommage respectueux qui place Gainsbourg du côté de la postérité avec tous les honneurs auxquels il était si sensible.

  

 

 

 

GUEULE D’AMOUR GAINSBOURG FOR EVER DE MYRIAM GRELARD – THEATRE FRANCIS GAG – NICE – LE 21 OCTOBRE 2017

 

PROCHAINS SPECTACLES : THEATRE DE LA CITE – NICE 16 NOVEMBRE 2017 / THEATRE DE L’AVANT-SCENE – VENCE LE 2 DECEMBRE A 21H ET LE 3 DECEMBRE A 16H
Mise en scène : François CRACOSKY
Distribution : Myriam GRELARD
Compagnie : Les Scènes D’argens

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Fumée, de la fumée. Beaucoup. De cigarette. Une fumée qui cache une partie du décor : celui des femmes de la vie de Serge GAINSBOURG. On ne les voit pas mais elles sont là, les plus représentatives, à travers des vêtements accrochés sur la noblesse d’une branche d’arbre. La fumée qui arrive par bouffées, puissante et altière, est un élément essentiel de la mise en scène tant elle est devenue l’acolyte, l’ombre, la fiancée dont Serge est tombée éperdument amoureux à ses treize ans et qu’il n’a plus jamais quittée. Aucun des deux n’a plus jamais lâché l’autre : une fidélité sans faille, ni concession. Elle l’a conquis dans ce début d’adolescence là où Lucien GINSBURG a commencé à s’évader dans le monde des dessins, des contes, de la peinture. C’est cette fumée aux contours d’une belle et intrigante Gitane qui, dès les premières secondes du spectacles de Myriam GRELARD, apparaît. Juste derrière, on distingue le costume classique et sage du GAINSBOURG d’avant BIRKIN, timide, terriblement timide. Qui est celui qui se cache derrière la fumée ? Dans ce costume ? La symphonie n°3 de Johannes BRAHMS dont s’est inspiré GAINSBOURG pour Baby Alone in Babyone égrène les notes empruntées à une musique classique qui a bercé son enfance, comme tout au long de sa vie et à l’égard de laquelle il se sentait, si humble, si minable : “J’aime la grande musique. Moi, je fais de la petite musique. De la musiquette. Un art mineur. Donc, j’emprunte.”
La façon dont Myriam GRELARD et François CROCOSKY ont introduit l’histoire de ce artiste s’inscrit déjà dans une réussite. L’émotion est palpable. Serge est incroyablement présent. C’est une indescriptible sensation très étrange, forte et émouvante.
De la fumée sort une dame âgée, chapeau à voilette, manteau noir et blanc à carreaux, tremblotant sur une canne. Une dame digne et affable qui n’est autre que Liliane GINSBURG, la sœur jumelle de Lucien. Myriam GRELARD incarne cette Liliane qui, au fil du spectacle, va narrer l’histoire de son frère puis se glisser, au gré des rencontres, et avec une incroyable aisance, dans les vêtements, les corps, les voix, les âmes des femmes de sa vie. Des femmes qui, tour à tour, vont le mettre en valeur, non pas GAINSBARRE mais l’artiste, le poète, l’homme délicat à l’élégance féline et raffinée et à la sensibilité à fleur de peau. Ces femmes qu’il a profondément aimées en leur écrivant des chansons absolument sublimes vers lesquelles il était incapable d’aller : “ce sont elles qui viennent me chercher, je suis trop timide”.
Quelle meilleure idée que celle de faire raconter l’histoire de cet homme, hors du commun, par sa sœur jumelle, la seule à avoir été, avec Lucien, en quelque sorte, un couple avant l’heure dans l’univers intra-utérin.

Parce que l’œuvre musicale et la vie de Serge GAINSBOURG sont proprement indissociables, de façon tout à fait appropriée, va s’intercaler l’extrait d’une de ses chansons destinée à illustrer ses origines, son enfance, sa famille, l’omniprésence de la musique et du chant, son désir inassouvi de perfection, sa profonde souffrance liée à une gueule qu’il ne pouvait supporter, Mme Arthur, Le Touquet et My funny Valentine de Chet BAKER, Michèle ARNAUD et le Cabaret le Milord l’arsouille, Juliette GRECO, Edith PIAF, France GALL, Brigitte BARDOT, Jane BIRKIN, son changement de look orchestré par cette dernière, Charlotte GAINSBOURG.

Et puis, au crépuscule de sa vie, un GAINSBOURG qui, avant de prendre son aller simple pour l’autre côté, donne la vie à LULU tout en sauvant BAMBOU de la drogue, ses Feuilles mortes, les siennes, qu’il aimait beaucoup et le Requiem pour un con écrit pour Le Pacha de Georges LAUTNER, lui aussi inspiré du quatrième mouvement de la symphonie n°9 d’Antonin DVORAK. Tout est passé à la vitesse d’une comète. On aurait aimé rester encore avec lui, avec Myriam GRELARD qui a réalisé, dans une mise en scène épurée qui a su coller au plus près de l’écriture de ce spectacle tout en lui donnant tout son sens, le défi de partager avec le public l’ébouriffant et bouleversant parcours d’un homme méconnu qui portait un masque : celui de n’en avoir rien à foutre alors qu’il en allait tout autrement. Serge GAINSBOURG avait de l’amour à revendre, c’est pour ça qu’il nous touche et nous touchera toujours. S’il n’a pas su le faire en parlant, il l’a fait en chantant, en écrivant des chansons, des musiques de films où, pour peu d’être sensible et de savoir écouter, on sent, là, au-delà du génie, dans les notes, les mots, tous ces mots, un homme qui avait gardé son âme d’enfant (celui qu’il n’a jamais cessé d’être), un homme d’une incroyable générosité, blessé et désabusé par la violence et la méchanceté du monde qu’il avait un mal fou à supporter. Un homme qui, si parfois il les rudoyait dans ses moments de dépression, aimait les femmes les sublimant par une œuvre généreuse, sagace et puissante dont la postérité n’a pas pris une ride, bien au contraire. Que Myriam GRELARD ait voulu que ces mêmes femmes rendent hommage à l’homme qui les avait si bien aimées n’en est que plus estimable et précieux.

Dans l’interprétation de Myriam GRELARD transparaît toute la sincérité, l’admiration, la tendresse et le respect pour Serge GAINSBOURGet son monde. Jane BIRKIN et Charlotte GAINSBOURG sont, à ce titre, particulièrement émouvantes ainsi que Brigitte BARDOT dans son drap blanc symbolisant la plus belle chanson d’amour qui ait pu être écrite pour une des plus belles femmes du monde mais où l’amour physique est sans issue. Une variation sur le même thème probablement liée à son tout premier amour avec une petite fille de huit ans aux yeux verts, Béatrice, rencontrée à l’âge de dix ans un 14 juillet 1938 en Normandie et qu’il n’a jamais plus revue. En quelque sorte, le “Rosebud” de Charles Foster KANE, ce nostalgique bouton de rose métaphorique, cette perte d’une valeur inestimable : celle d’un amour pur et absolu qui s’est définitivement ancré dans sa vie d’homme et dans l’intégralité de sa créativité. “On pourrait en faire des variations à l’infini”, c’est ce qu’il a fait. 2017-10-22 13.33.17.jpg

2 avril 1991. Vingt cinq ans qu’il a tiré sa révérence et toujours aussi présent. La compagnie Les Scènes d’Argens a d’ailleurs créé, en cette occasion, ce spectacle pour lui rendre hommage. Qu’elle en soit remerciée.

Et surtout, pas besoin d’apprécier Serge GAINSBOURG pour aller découvrir ce magnifique spectacle et cette gueule d’amour, comme aimait à lui dire Brigitte BARDOT.
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